Photographiez le château de Nantes : Concours Photo

A l’occasion de la sortie, à l’automne prochain, d’un ouvrage de référence sur le château de Nantes un grand concours photo est organisé du 17 février au 20 septembre 2015.
Modalités d’inscription et règlement du concours sur le site internet du château des ducs de Bretagne, musée d’histoire de Nantes

www.chateaunantes.fr

Une exposition au musée Maxim’s de paris

​Nous vous invitons à rendre visite à notre tableau « La Guimard » prété par le chateau de La Montchevalleraie au musée Maxim’s de Paris. Il est actuellement présenté dans la nouvelle exposition Le Mythe des Courtisanes.

​Dans un authentique décor Art Nouveau, l’exposition propose de découvrir l’histoire extraordinaire de celles qui ont symbolisé en leur temps la beauté, le chic, le luxe, l’amour et le scandale. Des demoiselles d’opéra de la fin du XVIIIème siècle, aux grandes courtisanes de la Belle Epoque, c’est un monde de glamour souvent tragique qui s’offre à vous.
​Portraits, Photos, Caricatures, Bijoux et d’exceptionnelles Robes du soir sont rassemblés pour cette évocation des courtisanes au travers les ages et jusqu’à nos jours, dans leurs étonnantes reconversions modernes.

Informations pratiques Exposition
7 novembre 2014 – 29 mars 2015
Visite en français tous les jours – sauf lundi et mardi – à 15h15.
Tarif 15 euros Durée : une heure quinze
Il n’est pas nécessaire de réserver, Groupes le matin
Musée Maxim’s. 3 rue Royale 75008 Paris.
Téléphone : 01 42 65 30 47
http://www.maxims-musee-artnouveau.com

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La fête des plantes au chateau du Pin, Jardin remarquable

Les 24 et 25 mai prochains nous vous conseillons de participer à la 53ème édition de la fête des plantes du chateau du Pin et son magnifique jardin fleuri. Les jardins du chateau sont classés « Jardin remarquable » par le Ministère de la Culture et le Comité des Parcs et Jardins de France

Pendant cette fête des plantes seront réunis à Champtocé-sur-Loire (Maine et Loire) exposants de plantes et fleurs, antiquités et mobilier de jardin.

Plus d’information sur le site du château du Pin et sur la page facebook

LE COEUR D’ANNE DE BRETAGNE AU CHATEAU DE NANTES

Pour ceux d’entre vous qui ne l’aurait pas fait il reste quelques jours pour redecouvrir à Nantes le précieux et émouvant Reliquaire /Coeur d’Anne de Bretagne.

Pour célébrer les 500 ans de la mort d’Anne de Bretagne, le Château des ducs de Bretagne-musée d’histoire de Nantes accueille à nouveau l’écrin d’or du coeur de la reine, prêté exceptionnellement par le Musée Dobrée. L’Hermine regrettée, autour du coeur d’Anne de Bretagne revient sur les funérailles royales et présente des miniatures illustrant les manuscrits duTrépas de l’hermine regrettée et du récit des obsèques de la reine composé par son Héraut Pierre Choque.

Autour du reliquaire de la duchesse de Bretagne et double reine de France, une sélection d’objets est présentée en écho à la grande exposition Anne de Bretagne, une Histoire, un mythe que le musée lui avait consacrée en 2007 à sa réouverture, complétés par de nouveaux contenus réalisés en collaboration avec le Musée du Château Royal de Blois.

 Sont réunis à l’écrin du coeur, les comptes des funérailles royales et ducales, plusieurs manuscrits enluminés du Trépas de l’hermine regrettée et des Commémorations et advertissement de la mort d’Anne de Bretagne.

L’ÉCHO : UNE EXPO DU FRAC PAYS DE LA LOIRE

L’écho / Ce qui sépare est une exposition en deux volets au Frac des Pays de la Loire et à la Hab Galerie à Nantes
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Ce qui sépare et ce qui fait écho seraient les reflets d’un monde où la complexité se donne autant par la simultanéité et la proximité que par les désirs de tables rases et de ruptures des avant-gardes. Les deux propositions se chahutent et restent ouvertes, il n’y a pas de mot d’ordre, les jeux ne sont pas faits, les choix restent à faire, les œuvres se donnent dans un maillage visuel et sémantique ouvert.

La notion d’écho travaillée à la Hab Galerie aborde par un choix très resserré de pièces noires et blanches, les questions liées au post colonialisme, à la dialectique, au camouflage, au binaire, à une certaine génération d’artistes, des échos à une scène musicale ainsi que diverses pratiques qui questionnent l’héritage des avant-gardes, les mythes, l’engagement et les permanences des luttes des modernisés. Cette partie de l’exposition, au programme assez chargé, prend le parti de ne rien nommer frontalement. Toutes ces notions et bien d’autres encore sont mises en réverbération par les pièces exposées bien plus que manifestées. Les glissements de sens ouvrent un imaginaire commun d’une pièce à l’autres en suggèrant bien plus qu’en imposant des points de vue.

exposition du 28 février au 11 mai 2014

:: Frac des Pays de la Loire
Boulevard Ampère 44470 Carquefou
entrée libre
horaires d’ouverture de l’exposition :
du mercredi au dimanche
de 14h à 18h
visite commentée le dimanche à 16h

:: Hab Galerie, Quai des Antilles, 44200 Nantes
ouvert du mercredi au dimanche de 13h à 18h

Plus d’informations sur le site du fonds régional d’art contemporain pays de la Loire et sur la page Facebook

photo : Bruno Peinado L’écho / Ce qui sépare Frac Pays de la Loire 2014 (c) Photo Marc Domage

EXPO : NOW WHEN THEN, AGNES THURNAUER

Encore quelques jours pour profiter de la belle exposition des oeuvres d’Agnes Thurnauer à la Chapelle de l’oratoire du Musée des Beaux-Arts de Nantes. NANTES – Musée des Beaux-arts Chapelle de l’oratoire Du 28 février – 11 mai 2014

Agnes Thurnauer, Autoportrait 1, 2010. (C)Laurent Lecat

Jean-Baptiste Greuze, le Tintoret,  Jean Dominique Ingres, Edward Burne-Jones, Claude Cahun, Picasso, Gerhard Richter, Eva Hesse, Tamara de Lempicka,  Odilon Redon, Luc Tuymans.

Ce projet articule les tableaux d’Agnès Thurnauer avec un certain nombre d’œuvres choisies dans les collections du musée des beaux-arts de Nantes. Il envisage ainsi l’œuvre de l’artiste contemporaine comme un espace singulier en communicationavec des espaces mentaux, formels et temporels autres.

Les âges de la vie En regard des peintures de l’artiste figure une galerie de Portraits, issus de la remarquable collection de peintures du Musée des Beaux-Arts de Nantes. Partant d’un jeune enfant pour finir avec un vieil homme, l’accrochage suit l’ordre chronologique de l’âge du sujet représenté , en privilégiant donc l’âge de la figure par rapport à l’époque où elle a été produite. C’est la représentation qui prime. Le temps de la peinture est l’âge de la vie . Sont ici  juxtaposés Tintoret et Martial Raysse, Eva Hesse et Odilon Redon, Ingres et Claude Cahun

Les âges de la peinture  La question de la temporalité et de la notion du contemporain est au centre du travail d’Agnès Thurnauer. En effet l’artiste considère qu’un tableau est d’abord contemporain du moment où on le regarde. De même, le temps à l’intérieur d’une oeuvre n’est pas linéaire mais déploie en ondes concentriques un espace où les tableaux, par-delà une chronologie classique, dialoguent les uns avec les autres. A cette galerie de Portraits inédite des « âges de la vie », répondent les « âges de la peinture » d’Agnès Thurnauer qui, au travers des diverses époques de son travail, mettent l’accent sur la poursuite récurrente d’une représentation de la peinture : comme un long « Portrait » de la figure picturale que l’artiste reconduit sans cesse.

Plus d’informations sur http://www.museedesbeauxarts.nantes.fr/

Expo : ENTREZ DANS L’ARÈNE ! THÉÂTRE ET AMPHITHÉÂTRES DE L’ANJOU ROMAIN

Dès aujourd’hui courrez découvrir la nouvelle exposition du Musée des Beaux-Arts d’Angers.
Elle sera présentée du 11 avril au 21 septembre 2014

Il existe quatre principaux types d’édifices de spectacle dans le monde antique : théâtre, odéon, amphithéâtre et cirque. L’Anjou romain compte trois de ces édifices : un théâtre et deux amphithéâtres. Leur plan et leur fonction sont rapidement évoqués en introduction. On doit en revanche exclure les « arènes de Doué-la-Fontaine » qui sont une création médiévale mais considéré comme antique du XVIe au XIXe siècle. Le théâtre des Châtelliers à Sainte-Gemmes-sur-Loire près d’Angers est sans doute l’édifice le moins connu malgré un récent diagnostic archéologique. L’amphithéâtre d’Angers dit de Grohan était localisé entre la rue des Arènes et la rue Hanneloup. Il est resté debout jusqu’au XVIIe siècle et a été très souvent cité et même représenté. Le premier relevé archéologique réalisé à Angers a été dressé sur ce site par Claude Ménard en 1637. A Gennes-sur-Loire, l’édifice mixte de type gallo-romain, à la fois théâtre et amphithéâtre, est encore partiellement visible. Il a été l’objet de fouilles archéologiques dans les années 1990 et d’un récent mémoire de master à l’université de Nantes. Iconographie ancienne, photographies, monnaies, objets métalliques et fragments architecturaux permettront une évocation de ces plus importants édifices du monde romain
Plus d’informations sur le site du musée

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